La folie spéculative touche-t-elle aussi les plus grand vins ?

Romanée Conti 1971
Romanée Conti 1971

Les plus grands noms de la vigne française ne s'arrachent pas à prix d'or à la bourse de Shangaï, Londres, Paris ou New-York, mais lors de ventes aux enchères organisées par les Drouot, Christie's et autre Sotheby's. Mercredi 17 mai à Genève, une bouteille du célèbre Bourgogne Romanée Conti déjà côtée autour de 45 000€ a atteint la somme pharaonique de 87 815€. Les investisseurs gourmets s'arrachent comme les oeuvres d'art contemporain, nos plus grands millésimes. Est-ce plus rentable que que la bourse ou l'immobilier ? Un grand cru atteindra-t-il le prix d'un studio dans les meilleurs quartiers de  Paris ? La France doit-elle préempter ces oeuvres d'art de la vigne ? Notre patrimoine gastronomique doit-il être lui aussi protégé, sauvegardé ?

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